Pourquoi les festivals de BD préfèrent-ils les bleds paumés aux grandes métropoles, les salles des fêtes aux halls XXL ? Question d’affinités ou de place de parking ?
Certains déplorent un manque d’ambition, d’autres revendiquent un terrain naturel. Nous, on se réjouit surtout d’une double promesse d’évasions : à travers nos imaginaires dessinés, comme sur toutes les routes qui y mènent. Rien que ce week-end, huit festivals dans des bourgs, des villages et autres lieux discrets. À Brionne , dans l’Eure, Franck Margerin est à l’affiche ; à Clochemerle, au cœur des vignes bourguignonnes, on lit et on déguste au BD Miam; à Albi, le musée Lapérouse hisse la grande voile du voyage en BD. Et ce sera comme ça tout l’été, avec une cinquantaine de rendez-vous autour de la bd d’humour, d’histoire, jeunesse, mangas... Mais des Vosges au Béarn, un trait commun émerge, comme une promesse : Déam’bulle, Pré en Bulle, Ça bulle au village… Ici, étranger, on ne plaisante pas avec les jeux de mots. Allez, on enfile nos chaussures de rando et on vide nos sacs, c’est parti pour un tour d’horizon qui sent bon la chlorophylle et le papier encré.
Bienvenue sur nos lignes !
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